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Fiche de l'ouvrage

Le Trésor de l’écluse de Creil (rééd.)
Le 21 mars 1974, une fabuleuse découverte a lieu dans un champ situé près de l’écluse de Creil: lors d’une sortie, les enfants de l’école Jean Biondi de Creil trouvent 126 petits bronzes très oxydés. Leur maître les recueille et les confie à son directeur, qui avertit les responsables de la Société archéologique de Creil. Ceux-ci organisent des recherches d’une quinzaine de jours.
De grosses pierres sont d’abord mises au jour, accompagnées de poteries et de tuiles gallo-romaines. Puis, c’est un trésor de 988 antoniniens d’argent (monnaie romaine caractéristique du 3e siècle après Jésus-Christ) qui est trouvé dans une poterie. La dernière trouvaille est un amalgame de terre et de 1276 antoniniens de bronze placés dans une cruche cassée.
Dix ans plus tard, la Ville de Creil bénéficie d’un dépôt de l’État, qui lui permet de présenter le trésor gallo-romain au sein des collections du musée Gallé-Juillet. La richesse et la variété des monnaies en font alors un atout incontournable pour le musée. L’ensemble prend rapidement le nom de Trésor de l’écluse de Creil.
À l’occasion des 40 ans de l’invention du trésor, le Service Patrimoine de la Ville de Creil a souhaité éditer un album, à la fois souvenir de la découverte, mais aussi catalogue détaillé des antoniniens présentés par le musée Gallé-Juillet.
L’album «Une histoire du Trésor de l’écluse de Creil», écrit par Pierre Rigault, membre fondateur de la Société archéologique de Creil, permet de retracer l’aventure du Trésor de l’écluse, de sa découverte à son exposition muséale. L’histoire et la richesse de l’antoninien sont aussi contées. Enfin, les objets du quotidien et les éléments architecturaux retrouvés lors des fouilles ne sont pas oubliés, car c’est grâce à eux que la Société archéologique de Creil a pu mettre en évidence l’activité de carriers gallo-romains dans la zone de découverte du trésor.
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